mardi 26 juin 2012

Mais euh ?

Juste un mot rapide pour vous montrer la dernière pub de l'Union Européenne (je sais pas exactement d'où c'est sorti mais clairement d'une tête qui n'a rien à faire là-haut)...

Vidéo.

(Je pourrais l'insérer mais je n'arrive pas à supporter l'idée de mettre du vomi comme ça sur mon blog !)

J'ai qu'une question après ça :

Mais qu'est-ce qui leur est passé par la tête pour concevoir, regarder, valider cette chose ?

Je vais redécorer mon labo en boîte de nuit, tiens !
Avec que de la chimie (probablement une branche assez spectaculaire de la science mais très très loin d'en constituer l'intégralité !) et deux trois autres images à la volée pour faire genre "ah mais y a d'autres choses !".
Avec des fumées, des liquides qui sautent et des explosions :) (c'est juste les trois ennemis n°1 du travail en labo de chimie) bleus et roses, bien entendu !
Avec des boîtes de Petri toutes rouges (ça ressemble à rien... à part que l'agar-agar a bouffé de la cochenille)
Avec du vernis à ongles (hé ben j'espère qu'il y avait pas d'acétone dans les vapeurs de tout à l'heure, parce qu'autrement, vu que t'as pas de ces gants en latex ultrapassexy ta french manucure va prendre cher), plein de pinceaux (de gloss ?) de rouge à lèvres, de poudre (ah oui y a que la cosmétique dans la vie)...
Avec sandales et jupes courtes (ce qu'en pratique, en chimie, on ne fait pas... vaut mieux que ça soit les fringues qui prennent les éventuelles saloperies plutôt que la peau) ;

Avec que des mecs aux manips, les filles font potiche pour leur plaisir des yeux (on sent que l'émetteur a bien compris le message déjà). (Ah non on en voit fugitivement une au tableau, au milieu)
Avec des molécules et des atomes pas trop compliqués (l'eau et l'hydrogène, waouh)
Avec des lunettes de labo à ma taille, méga(pas)branchées, bien transparentes (en pratique ça me tombe du nez, je vois mal au travers et c'est souvent très inconfortable !)

Dites-moi que c'est un poisson d'avril pour le premier juillet.

jeudi 14 juin 2012

Docteur ?

Je suis dans la cité des Ducs de Bretagne depuis deux mois et demi, mais je n'ai pas vraiment le coeur à parler de la ville aujourd'hui. Non pas que je l'aime pas, au contraire. J'avais tenté d'y rester un peu pour faire une thèse. En vain.

Déjà, j'avais pas spécialement l'intention de faire une thèse : l'année dernière je m'étais renseignée auprès d'un labo de Strasbourg pour un master recherche, et le labo m'avait un peu refroidie sur la question. Mais là j'avais trouvé un super sujet, dans un labo très bien équipé et avec des gens qui avaient l'air sympas. Sauf que j'ai pas été retenue. Déception.

Et j'ai laissé passer la date pour un autre sujet potentiellement intéressant. Dommage.

Et là, paf. Une place dans ma boîte (d'ailleurs, je suis tellement habituée à l'anglais "position" que je le place même en français alors que ça veut rien dire...).

J'aime bien mon stage, je m'entends bien avec mes collègues et mes chefs. Vraiment. Très intéressant, impliqué, tout ça (même si bon, la boîte utilise des stagiaires à répétition pour tourner depuis plusieurs années, ça j'aime pas trop). Mais la thèse est dans l'unité d'à côté (aucune chance qu'on en ouvre une dans la mienne... déjà une ouverte l'an passé), et franchement les impressions que j'en ai sont vraiment moins bonnes.
Après c'est des impressions. Si ça se trouve c'est le sujet du siècle. Mais j'ai même pas envie de faire les démarches pour un labo qui me motive pas tant que ça.

En discuter avec mon chef à moi, pourquoi pas, mais c'est encore un peu tôt dans le stage pour être sûre de son opinion à mon propos.

D'un autre côté également, j'ai toujours eu envie de faire mes études à l'étranger. La prépa m'ayant bien verrouillée en France jusqu'à Bac+5, c'était compliqué. Mais là, peut-être...

Sauf que quand je vois la paperasse à faire, le bazar que ça sera de créer son propre projet si on ne répond pas à une offre de financement, quand j'imagine les entretiens à justifier mes notes dans la moyenne mais pas mirobolantes, mon absence de master recherche malgré ma multitude de stages, mon manque d'envie de rempiler direct pour trois ans après quatre ans quasi sans décrocher, mon envie encore plus petite de passer des entretiens dans plusieurs langues différentes... ça me tue déjà avant d'avoir commencé.

C'est dur les fins d'études. Rempiler ou non ?

mercredi 29 février 2012

Petites rébellions

*PLOUF*

Hier, j'ai fait tomber mon téléphone mobile dans l'eau.
C'est bête, hein. Et malheureux. Surtout quand l'après-midi se passe à un long voyage et le lendemain matin à un entretien téléphonique.

Après la bonne dose de stress du coup de fil :

- emprunter et recharger le portable perdu-puis-retrouvé de ma maman chez qui je suis maintenant, essayer de mettre ma carte SIM et réaliser que le portable est simlocké. Sur pas-mon-opérateur, bien sûr, sinon c'est pas drôle. Je hais immensément et profondément cette sale manie des opérateurs de verrouiller des téléphones sur leurs cartes. C'est pourquoi mon téléphone à moi est toujours toujours un téléphone acheté comptant, sans forfait, payé cash et sans verrou.

- emmener tout le bazar en boutique pour m'entendre dire qu'ils n'ont pas de codes en magasin et qu'il faut  appeler le service client. Je rappelle que selon toute logique, mon téléphone ne fonctionne justement pas. J'ai failli me faire virer du magasin pour ça.

- réfléchir à l'adoption d'un smartphone, coller le vendeur d'Auchan en l'interrogeant sur son modèle Samsung Galaxy au point qu'il a fini par me proposer de mettre à jour le processeur (va falloir que tu m'expliques comment tu mets à jour le matériel sans démonter la bête).

- rentrer à la maison, appeler le service client, puis laisser tomber parce que la procédure est clairement le plus pénible possible, pour un téléphone Music TV incapable, d'après ce qu'on m'a dit, de sonner correctement et audiblement (un comble quand même)

- lire plein de tests de smartphones (à mon dernier changement en septembre 2009 on sortait encore des téléphones pas smart... aujourd'hui, non.), plein de critiques, s'embrouiller, en avoir marre et finir avec l'impression que franchement les fonctions de base de ces téléphones ça a l'air franchement pas trop assuré - j'oublie tout le temps de recharger, alors tous les jours...

- finir par commander ça sur Amazon.


Acheter, à l'époque du téléphone-ordinateur-gadget (honnêtement l'usage que j'aurais au quotidien d'un smartphone ne vaut pas son prix...), la préhistoire du téléphone à 18 euros 40, ça a quelque chose d'assez jouissif niveau rébellion. J'ai pas encore décidé si ce n'était que temporaire. Ça dépendra essentiellement de la suite du coup de téléphone de ce matin...

29 février, journée pénible.
Et j'ai plus de portable avant lundi. Ça va me rafraîchir, ça aussi.

samedi 18 février 2012

Cadeau...

... de Bismarck.  Je vais me contenter de répondre aux questions, mais j'ai trop la migraine pour propager le virus.


1) Qu'y a-t-il sous votre lit?
Tout et n'importe quoi ! De manière permanente, le rechange de draps. De manière provisoire, tout ce que je pose sur le lit, sur la table voisine ou qui finit par en tomber (que celui qui s'est marré derrière pendant que j'écrivais regarde sous son lit un peu, il y trouvera peut-être le guide qu'il m'accuse d'avoir fauché depuis un an.)

2) Quel est le dernier film que vous ayez vu au cinéma?
Sherlock Holmes 2. Et vu la fréquence où je vais au ciné, t'as de la chance que je m'en rappelle encore. Pas mal, mais j'ai préféré le premier.



3) Robe, jupe ou pantalon?
Pantalon. Jean même, quasi en permanence. Les jupes sont réservées aux belles journées d'été à la campagne, et les robes... Je dois en avoir une seule, une robe de plage.

4) Avez-vous déjà des projets pour cet été?
Vu comment ça se présente, en stage, comme les trois étés précédents... Je sais pas si la boîte me prévoit des vacances.

5) Que faites-vous quand vous êtes seul(e) pour la soirée?

C'est la norme, en ce qui me concerne... et ça change selon mon humeur. Et selon mes devoirs à faire. En ce moment, je regarde des vieilles saisons de séries que j'aime bien, avec des sous-titrages dans un tas de langues différentes (essentiellement espagnol, allemand quand il est disponible... comme si je devais passer ma Goethe-Prüfung dans 5 jours, hein). Ou je dors pour calmer mes migraines, aussi.

6) Avez-vous une table de nuit? Si non, par quoi la remplacez-vous?

Non, j'ai une commode haute d'un mètre quarante. Depuis 9 mois ça rend le snoozage du réveil le matin super pas facile d'ailleurs. 

7) Combien d'en.fants vouliez avoir quand vous aviez douze ans?

Aucune idée ! Je ne pensais probablement pas à la question à l'époque...

8) Sucré ou salé?

Les deux... Je n'ai pas de préférence.

9) Comment choisissez-vous les livres que vous achetez?

Ahah, comment t'as mis dans le mille. Justement, si quelqu'un a une méthode fiable pour l'achat des bouquins, je suis preneuse. Parce que des fois je me retrouve avec des trucs que je sais même pas comment ils sont arrivés chez moi. Les conseils des autres, le plus souvent, ça marche pas. Les critiques des revues/journaux, encore pire. L'impulsion, très aléatoire.* 

10) Quelqu'un a-t-il pensé à vous pour la Saint-Valentin?

Yep. Belle surprise de dîner dans mon resto préféré (merci mon coeur).

11) Que feriez-vous avec 750000 euros (que vous auriez trouvé dans un faux plafond...)?

Acheter une maison, payer mon permis, acheter une voiture, voyager beaucoup. Et faire tous les restos étoilés de France, probablement.


Me fais pas rêver, c'est pas sympa.


* Edit du lendemain. Du coup ça m'a fait penser que j'avais vraiment plus grand-chose à lire; et j'ai fait une commande de thrillers sur Amazon. Basé sur un blog littéraire. On verra bien...

dimanche 22 janvier 2012

La malhonnêteté intellectuelle...

... au bout d'un moment, ça fatigue.

Celle-là par exemple, à propos de la facture des RTT en retard des personnels médicaux (600 millions d'euros).
Les 35 heures, "qu'est-ce que ça a désorganisé l'hôpital !", a continué le ministre [Xavier Bertrand], invité du "Grand Rendez-vous" d'Europe 1, i-Télé et Le Parisien-Aujourd'hui en France. "C'était une inconséquence sans pareil" de la part des socialistes, a insisté Xavier Bertrand.

C'est ça. Gardons tous nos chômeurs, faisons travailler les autres plus que nécessaire pour gagner correctement sa vie, ne recrutons surtout pas davantage dans des objectifs de rentabilité immédiate, et quand les coûts retardés font surface profitons-en pour tacler le camp d'en face.

Pourquoi je leur prête encore attention ?

dimanche 8 janvier 2012

Dilemmes

Je n'ai jamais été très douée pour les souhaits de nouvelle année, aussi je me contenterai de dire bonne année, bonne santé et all the best à vous lecteurs.

En ce qui me concerne l'année 2012 commence par un choix difficile. J'ai un stage de fin d'études à faire, que j'espérais trouver en Alsace et que pour finir je ne trouve pas en Alsace mais à :
- Nantes,
- Montpellier,
- Bordeaux.

Oui 3 propositions. Et je devais prendre ma décision pour choisir l'une d'elles avant-hier.
C'est toujours pas fait. J'y arrive pas.

Je ne connais aucune des 3 villes, les sujets sont tous différents et tous intéressants, les salaires sont comparables (le minimum légal que comment je vais vivre avec ça c'est une vraie inquiétude, mine de rien), et la distance avec Strasbourg aussi (énorme).

Donc faudrait que je me décide pour ce soir, et je ne sais toujours pas quel est le meilleur choix à faire.

Par là-dessus, sur cette recherche de stage j'ai atteint un taux de réponse de compétition (j'ai dû faire entre 15 et 20 candidatures, seulement deux sont restées sans réponse), mais rien en Alsace, ni en Suisse. Pas de chance, peut-être la Suisse en octobre.
Ou ailleurs si j'ai une proposition de thèse sympa.

En fait j'en ai marre de déménager. Plus jeune de 3 ans je n'avais qu'une envie, bouger tout le temps et voir le monde, mais pendant un an et demi à vadrouiller dans 4 pays d'Europe, je me rends compte qu'avoir un foyer stable pendant un certain temps, avec les cartons bien loin, c'est bien aussi. Y a pas mal de choses dans mon appart qui sont rangées dans des cartons en prévision du prochain appart. Ca me tue.

Donc, voilà, où vais-je dans trois mois ?
Si vous connaissez les villes, n'hésitez pas, les commentaires sont là :)

dimanche 11 décembre 2011

Effet "fond crêpe" pour un gâteau aux pommes

Je sais pas bien comment j'y arrive mais c'est assez intéressant... Plus léger qu'une pâte à tarte !

Donc pour la deuxième fois aujourd'hui, j'ai fait une espèce de flan aux pommes, avec le même résultat.
La recette vient de . Je mets juste moins de sucre, deux fois moins de lait, trois pommes au lieu de quatre, de l'extrait naturel de vanille à la place du sucre vanillé, et de la manzana à la place du rhum que je n'ai pas.
Sinon, ça consiste effectivement à verser l'appareil à pâte dans le plat à four.

Et donc, les deux fois, le fond ressemble à une crêpe.  Assez épaisse (3 mm environ) et franchement bonne, recouverte d'une espèce de crème aux oeufs avec des pommes dedans. J'ai tendance à imaginer que la farine retombe au fond qui cuit à l'étouffée.

Photo la prochaine fois, le démoulage est trop compliqué.

Ca ressemble un peu à la photo du site, en moins cuit, et en vachement plus bazar. :)

lundi 28 novembre 2011

Autotorture

De temps en temps j'aime bien aller me torturer en allant voir sur Internet les chats à adopter dans la région, alors que je n'ai ni les moyens, ni la place, ni l'immobilité* nécessaires.
C'est là que ce week-end j'ai vu un chat.

Un chartreux même. Ou du moins elle y ressemble sacrément.
A la SPA.
Deux ans, femelle stérilisée.
Qu'est-ce qu'elle est belle.
Mais elle préfèrerait une maison et je peux pas la prendre.

Mais j'aimerais bien qu'elle soit là à côté, roulée en boule sur le lit à ronronner, plutôt que toute seule à la SPA.

Ouin...

* Pas bon pour un chat de déménager tout le temps, hein.

dimanche 27 novembre 2011

Weihnachtsgeschenke

(Note écrite l'an dernier, jamais publiée pour une raison quelconque. Aujourd'hui en juin 2011, je la garde telle quelle, ça me fera rigoler quand je la reverrai en novembre)

Bismarck publiait il y a déjà un moment un billet qui m'a pas mal interpellée, sur Noël.

Perso, j'aime bien chercher les cadeaux. Ou plutôt LE cadeau.

J'aime bien les wish-list, c'est utile*, j'en ai une, mais j'aime aussi en sortir. J'aime bien surprendre de temps en temps et je ne rate pas souvent mon coup. J'ai eu mon année casse-tête pour ma cousine qui s'était découvert une passion pour le Rubix, l'année dernière où je ne savais pas quoi offrir à mon père et j'ai dégoté une super écharpe tout à fait dans son style et toute douce en plus (partiellement alpaga), ou cet anniversaire d'une copine où j'ai dégoté au dernier moment une écharpe (again) et des boucles d'oreille de la couleur de ses yeux exactement.* J'avais dégoté une montre à gousset pas mal pour mon chéri, il y a presque deux ans.** Par contre, je suis maniaque, et je préfère ne rien trouver que me contenter d'un ersatz pour lequel je ne suis pas convaincue, et je suis difficile. Mais je sais fouiller, aussi.

Par contre, héhé, battu un record cette année. J'ai fait toutes mes courses de Noël sur le Net, en une soirée. (Mon compte en banque n'a probablement jamais pris une telle claque en si peu de temps aussi, ceci incluant l'énorme commande au Japon à trois chiffres dont le premier est un 2 la semaine dernière***. Hum.)

(*Intoxication boulot*)
Rah nom de nom.En lisant sur ma boîte mail le nombre de mails non lus, qui s'élevait à 114, j'ai pensé:Asparagine.****Mon boulot doit commencer à sérieusement m'intoxiquer.

* Je suis trop jalouse de ses yeux bleu-vert. Les miens sont tellement sombres qu'on voit à peine les pupilles, du coup on me dit assez régulièrement que j'ai l'air méchant quand je suis d'humeur parfaitement normale. Pourquoi j'ai pas eu les yeux bleus de ma maman...

** J'en ris encore de la suite. Convaincu que je l'avais achetée dans une vraie bijouterie à prix d'or (en passant devant TrèsOr, il me l'a montré en me disant : "Tu l'as prise là, hein ? Tu t'es ruinée...") alors que je l'ai négociée sec chez l'Arabe du coin.

*** Non je n'ai pas un compte en banque avec des sommes à six chiffres dedans, et oui, j'ai mes périodes de grosses dépenses, deux fois par an environ (mars et novembre, même pas les soldes !), mais le reste du temps mes dépenses sont plutôt faibles.

**** Mes lecteurs sont sûrement pas tous biologistes et encore moins adeptes de la spectrométrie de masse, donc on va expliquer simplement. J'analyse des protéines par une technique permettant notamment de les fracasser comme des légos et d'identifier chaque brique légo (en vrai, on dit acide aminé, il y en a 20 et l'asparagine en est un) par une masse (ou plutôt une différence de masse mais on va pas chipoter). Il se trouve que la masse de 114 uma (unités de masse atomique) correspond à une asparagine.(Si quelqu'un ici fait de la bio ou de la spectrométrie de masse, pitié qu'il/elle me pardonne)

samedi 26 novembre 2011

Portrait chinois

Bon tout ça c'est la faute à E. Je te préviens tout de suite que je suis super nulle à chier dans ce genre d'exercice, mais je vais faire de mon mieux :) parce que je dois réfléchir trois heures avant chaque réponse...

Donc ce que je serais si j'étais :


1- une espèce menacée


J'ai dû regarder la liste sur Wikipedia (enfin une des listes tant elles sont nombreuses) avant de finalement opter pour le Lynx, vu que cette photo je la trouve tellement tellement mignonne. 


2- une capitale européenne


C'est bien ça comme question, en vrai j'en connais que trois : Paris, Rome, Bruxelles. Incroyable que dans les autres pays européens que je connais je n'ai jamais vu la capitale. Je serais probablement une de ces capitales qui n'en ont pas l'air, du genre de Berne.


3- un sport


J'en connais un qui dirait la boxe. Mais ça serait calomnieux. Un peu.


4- une chanson


Ca c'est vraiment une question d'humeur...
Celle que je pense être : Nemo, de Nightwish.
Celle que je voudrais être : Happy Hawaii, de Abba.


5- une couleur


Jaune. Ce jaune.


6- un site Internet 


Ben mon blog, t'en as de ces questions toi. ^^


7- une découverte


Celle de l'Amérique.


8- un personnage de fiction


Un de ceux que j'invente dans ma tête, et vu qu'ils y restent, ça va pas vous dire grand-chose. Je ne m'identifie pas aux personnages de romans, films ou que sais-je, donc j'ai vraiment aucune idée... Peut-être le personnage de Mathilde dans Un long dimanche de fiançailles.


9- un signe de ponctuation


J'aimerais pouvoir dire un point normal, mais ce serait pipeauter. Entre les points de suspension pour tout ce que je laisse en plan, les points d'interrogation de toutes mes questions et les points d'exclamation de toutes mes émotions, mon coeur balance.


10- un bijou


Je n'en porte aucun, à part ma montre, donc on va désigner cette dernière. Une montre toute bête, à aiguilles, dont il faut régulièrement changer bracelet et pile.

Je ne transmets pas, reprend qui n'en veut avec les questions qu'il veut. La flemme, j'avoue. Et beaucoup d'incertitudes sur un fichu projet qui me trotte dans la tête, ça distrait...

samedi 19 novembre 2011

Yufka au poulet

Ce blog risque de beaucoup se transformer en blog "essais culinaires", car en-dehors du Mah-Jong et des études, je n'ai pas le temps de faire grand-chose d'autre.

J'ai fini mon stage à Karlsruhe il y a trois semaines, retour à l'école il y a deux semaines et trois jours, et j'ai déjà hâte de fiche le camp. Là maintenant que j'ai une tonne de boulot (mon rapport de stage à finir, un gros projet à démarrer, un stage à trouver en avril, des tas de devoirs pour préparer ma Goethe-Prüfung et beaucoup de rangement) j'y résiste psychologiquement avec une très inopportune hypersomnie.

En plus, Noël arrive et j'ai plus beaucoup de sous.

Mais hier, je me suis souvenue que j'avais supplié mon copain-avec-qui-les-choses-se-passent-plus-ou-moins-bien* de passer la soirée avec moi, dû à un énorme stress familial. Et accessoirement, que je n'avais pas assez dans le frigo pour nourrir cet ogre.

Y avait bien ces deux tortillas qui m'étaient restées de ce drôle de plat poulet-champignons-noisettes-tomates confites. Belle alliance mais ça manquait d'un peu de peps et de légumes croquants.

Avec ces deux-là (que je croyais être 4 au départ d'ailleurs) j'ai donc décidé de faire des yufkas ; ça varie beaucoup selon les régions mais ici c'est un kebab dans un des succédanés de tortillas de blé mexicaines qu'on nous vend en France.

Mon dernier kebab avait tourné au désastre donc j'ai complètement réimprovisé.

Ce qui a donné (pour les quantités c'est un peu compliqué à gérer, donc je dis ce que j'ai mis moi. Et vu que je suis pifométrique ça va être compliqué) :

Ingrédients :
- 2 cuisses de poulet
- 2 filets de poulet
- 1 oignon blanc
- Paprika
- Cumin
- Piment de cayenne
- Huile d'olive, de colza, de tournesol
- 2 gousses d'ail
- 3 oignons verts
- 1 tomate
- 1 coeur de sucrine
- Vinaigre balsamique
- les 2 tortillas
- sel poivre

Cuire les cuisses de poulet :
- Par commodité je les ai fait cuire en premier, avec les os et la peau. Faire couler un filet d'huile sur la peau et masser pour faire pénétrer. Entailler la peau sur un côté. Hacher un oignon et de l'ail, ajouter un peu de thym et de paprika, et insérer la quantité de tout ça nécessaire sous la peau du poulet avant de faire cuire l'ensemble à feu doux dans la sauteuse fermée jusqu'à ce que ça sente bon (ça a dû être 20 minutes). Laisser refroidir.

Mariner les filets de poulet :
- les couper fin, les faire mariner dans le mélange suivant : 2-3 càs d'huile d'olive, 1/2 càc de vinaigre balsamique, 1 càc pas trop pleine de cumin en poudre, le reste du mélange oignon-ail de l'étape d'avant, et 1 peu de sel. Prévoir 45 à 60 minutes. A la place du sel j'avais mis de la sauce soja mais je suis pas sûre que ça ait changé grand-chose...

Faire une mayonnaise (je n'aime pas beaucoup la sauce blanche traditionnelle dans ce contexte)
Un jaune d'oeuf et une grosse cuillère à café de moutarde dans un bol. Y rajouter un peu de paprika et d'ail déshydraté, du sel et du poivre. Battre en rajoutant lentement de l'huile. Quand l'émulsion est prête, on peut alléger un peu en versant de l'eau. La mayonnaise gagnera en volume (plus qu'avec le même volume d'huile) mais perdra un peu en tenue, ce qui dans un kebab est secondaire.
Au total je dois être arrivée à 120 ml colza, 50ml olive, 30 ml tournesol (je trouve que c'est avec celle-ci que la mayonnaise prend le mieux mais elle est plus discutable diététiquement que les deux autres) et 50 à 80 ml d'eau.
La prochaine fois j'essaie de mesurer, mais avec le batteur en main c'est assez compliqué.
Réassaisonner (dans mon cas c'était franchement insuffisant) et mettre au frigo un petit moment (surtout s'il y a de l'eau, la station au frigo améliorera beaucoup la tenue).

Eminçage de la garniture
Couper oignons verts, tomates et sucrines en petits morceaux. C'est mieux si on limite le jus et la brunoise des tomates, et si on ne garde que les feuilles vertes des sucrines en enlevant les grosses nervures. 

On revient au poulet
Emincer la viande des cuisses et récupérer les condiments qui ont cuit gentiment sous la peau comme à la vapeur. Récupérer le jus et le mettre à part.
Reprendre la sauteuse de cuisson des cuisses et faire cuire le blanc émincé à feu moyen avec sa marinade en mélangeant bien. Une fois qu'il est bien cuit on rajoute l'émincé de cuisses et seulement assez de jus pour mouiller les blancs. Laisser s'évaporer. Quand il n'y a plus d'eau, mouiller avec un filet d'huile d'olive. La viande commencera à griller et il faudra bien remuer et stopper la cuisson avant que ça brûle. Garder au chaud

Tortillas dans le four (sur la grille, au milieu) préchauffé à 150°C pendant 4 minutes. Au micro-ondes si vous en avez un, mais pas longtemps.

Garnir et manger.

Franchement, c'était super bon et rassasiant. On avait tous les deux assez avec une seule tortilla, et il m'est resté pas mal de garniture, suffisamment pour le repas de midi. Je trouve que la sucrine c'est une bonne salade pour ça, au goût prononcé de salade mais ni aussi fort que la roquette ni aussi amer que la frisée, et à la bonne consistance toute fraîche.

Voilà.

Sinon, pensées pour JvH en espérant que tout aille bien là-bas...

* Ca veut pas dire que j'en ai d'autres, hein.

dimanche 23 octobre 2011

C'est comment d'être en maths sup ? (1)

Quand Docmam a raconté le quotidien de sa première année de médecine, ça m'a donné envie de raconter celui qui était le mien en maths sup - maths spé. Je n'ai malheureusement pas sa mémoire, mais je vais essayer.

J'étais en seconde et je venais de choisir de ne pas aller en L comme je l'avais toujours prévu mais en S quand j'ai appris l'existence de ces classes prépa. Par ma mère. Celle-ci ne voulait surtout pas que j'aille à la fac, vu le bazar que c'était. On m'a vaguement expliqué le principe, on m'a beaucoup beaucoup dit que c'était deux ans durs mais après c'était peinard*.

A l'époque, j'étais relativement sans opinion sur la question. A la maison comme au lycée, j'étais une élève/fille pas chiante avec des bonnes notes, et je ne pensais pas vraiment à remettre en question ce qu'on me disait. C'est donc un peu avec un haussement d'épaules que j'ai accepté la destinée qu'on voyait pour moi.

On m'avait même choisi le lycée. Un grand havre de prépas, scientifiques comme littéraires, dans le centre-ville d'Orléans. Où j'ai retrouvé d'autres camarades de classe de terminale, mais qui sont tous allés en Maths-Physique alors que j'étais en Physique-Chimie. Ma mère a joué auprès d'une mère de ses élèves, professeur dans ce lycée, pour que je sois dans "la bonne classe" des deux ; finalement elle nous a dit n'avoir rien eu à faire, le hasard m'y avait déjà mise, et ça n'aurait sûrement rien changé.

Je me rappelle de la rentrée en première année. Un préfabriqué surchauffé, censé être provisoire, toujours planté comme une verrue au milieu de la cour du lycée 5 ans après à l'heure où je vous parle. En contrepartie, un bâtiment de sciences tout neuf.

La salle comportait des rangées de 8 tables, divisées en deux par un couloir central

J'habitais chez une amie de la famille, dans le nord d'Orléans. Tous les jours je prenais le bus. Le 8 ou le 9, les deux faisaient le trajet en un temps équivalent.

Je me suis assise dans le fond de la salle en compagnie d'un mec avec qui j'avais sympathisé un peu avant. On s'entendra toujours, mais comme chaque année dans un nouvel endroit, c'est jamais les camarades du début qui deviendront mes proches.

Je me rappelle de cette fille, qui a demandé le silence pour se présenter, expliquer qu'elle était malvoyante et demander à ce qu'on en tienne compte : lui laisser les places devant, etc. Je me souviens que comme ça, cash, devant 36 inconnus avant que tout commence, j'avais trouvé ça super courageux. On est devenues amies assez vite.

Distribution des groupes de colles. Dans d'autres lycées on dit kholles, je sais, mais pas chez nous. Juste colles. Des interros orales, deux par semaine, par groupes de trois. Je suis avec deux gars complètement inconnus, dont l'un, D., deviendra un bon camarade. Il habitait Nantes, vraiment Trifouillis-les-Oies, et n'avait pas eu ses voeux d'avant plus proches de chez lui. Y a vraiment des classes trop bonnes au lycée Clémenceau.

Les semaines passent.

Les cours. Des heures entières, passées à gratter, à comprendre ou à paniquer de ne pas comprendre. J'ai réalisé à quel point la transe était prenante en contemplant le temps qu'il m'a fallu pour en émerger le jour où ma prof de maths est tombée dans les pommes. Heureusement que d'autres ont été plus rapides. Les cours d'anglais, où déjà bilingue je roupillais presque autant pendant les cours de grammaire que je majorais les devoirs. Les cours de français-philo, une farce, où tout le monde s'ennuyait, où le prof rendait l'oeuvre la plus passionnante soporifique (jamais réussi à finir Malebranche cette année-là... ni Proust d'ailleurs, déjà impossible en 1ère). Je roupillais tout court mais avais des notes honnêtes. L'allemand, optionnel, le mardi soir il me semble. Une traduction à faire par semaine, donnée sur un tit bout de feuille volante. Ca a entretenu mon allemand, sans m'apprendre grand-chose...
Les autres, où je suivais tant que je pouvais. La physique, où j'ai cartonné la première partie sur l'optique mais commencé à m'écrouler après pour ne plus me redresser. Les sciences de l'ingénieur, qu'heureusement j'allais arrêter en décembre pour la chimie à plein temps. La chimie justement, où j'ai découvert que vraiment, à vie, je serais nulle à chier en synthèse organique et en chimie quantique, mais que tout le reste m'intéressait. Les maths, où en général je réussissais bien, mais avec un peu de mal en analyse et des facilités en algèbre linéaire. C'était toujours ça de pris. L'informatique sur Maple de temps en temps, ça ça se passait pas mal du tout, j'aime bien la programmation et ma filière était peu exigeante.
L'assistante de mon amie malvoyante qui comprenait parfois mal ce qu'elle devait prendre en note, surtout si le prof écrivait au tableau comme une patate.

Les TP. Physique et chimie. J'avais parfois un peu de mal au labo, et l'écriture des rapports, c'était un peu comme on avait le temps, il faut le dire... On a bien dû avoir des TP de SI, mais je serais bien incapable de m'en souvenir...

Les TD, seulement quelques heures par semaine, passées à gratter en compagnie d'une feuille d'exercices le plus souvent. On était pas trop trop chauds pour passer au tableau, à part les boss...

Les colles aussi. Deux colles par semaine, une heure pièce. Y a un bâtiment spécial pour les colles au fond de la cour. Le bâtiment mystérieusement nommé HTK (sachant que par ailleurs on avait A, C, B qui avait été démoli, et S pour les sciences, je me demande toujours pourquoi HTK) et rebaptisé HTKC par les élèves** était spécialement dédié aux colles. Mais il était trop petit, on avait aussi des colles en salle de cours. Les créneaux de colle changeaient à chaque fois, mais une semaine on avait colle de physique et colle de chimie ou sciences de l'ingénieur, la suivante maths et anglais, et on recommence. Et il ne fallait surtout pas oublier nos sacro-saintes fiches de colle, avec le nom et un tableau géant, une colonne pour la date, une pour les sujets et une pour la note. Saintes Archives. A rendre au prof à la fin du trimestre. Je les rangeais toutes dans un lutin de 10 pages, en permanence dans mon sac.

En anglais, l'épreuve consistait à écouter un texte, le résumer et discuter du sujet. 20 minutes de préparation, 20 de passage. On passait les uns après les autres, chacun parlait pendant que le suivant préparait, on choisissait l'ordre à l'intérieur des groupes de colles. Si personne ne passait avant soi (le tout premier créneau de passage), on avait au lieu du support sonore un texte écrit, qu'on récupérait dans un casier et qu'on préparait à l'avance.
On nous avait aussi fait acheter un bouquin. Chaque fois on était interrogés sur le vocabulaire d'un chapitre et les verbes irréguliers.

Dans les autres matières, c'était toujours pareil. Le prof assis à son bureau, chaque élève debout avec sa craie devant son tableau. Dans les grandes salles avec deux grands tableaux, on tirait au sort qui aurait un tableau entier et qui une moitié. Question de cours et un exo. La joie quand tu maîtrisais le point, la détresse quand "pitain j'ai rien pigé", l'envie aussi face à un co-colleur qui a un sujet plus sympa. Parfois réciproque, l'envie. La désapprobation du prof quand quelqu'un avait oublié sa fiche. Le soulagement à la fin de l'heure.

La colle de français trimestrielle, aussi. Un texte à commenter et discuter à la lumière de ce qu'on étudiait. A une par trimestre, je m'en souviens à peine.

Les devoirs surveillés le samedi, de 8h30 à 11h30 dans la salle des devoirs. Trois classes. Chacun sa place. Moi au premier rang de la colonne 4, en face du bureau, dont de temps en temps quelqu'un escamotait la table (drôle). En alternance, maths, physique et chimie.
Les devoirs à la maison, ou DM, en alternance également, pas mal travaillés en groupe, mais jamais notés justement pour cette raison. Curieusement je me rappelle bien de ceux de maths mais pas des autres...

Le TIPE, projet personnel le jeudi après-midi, où on bossait sur l'encre effaçable avec deux amis. On a fait de notre mieux, mais ce n'était pas extraordinaire...

La vie perso par là-dessus, que j'essayais de maintenir. Mon meilleur pote, lui aussi en prépa au sud de ma ville, avec qui on buvait un café quand on pouvait. Le petit ami helvète que j'ai adoré, mais qui m'a quittée en avril et m'a causé une dépression monstre et quelques bêtises. Ma communauté Internet chérie qu'un serpent et l'abus d'autorité des admins a démolie. Et les nouveaux amis que je me faisais. C. et L., D. et F., J. et G. Les heures qu'on passait dans une salle de cours vide à réviser, le temps passé dans la queue au self-service, les samedis chacun dans son train, pour moi TER de 12h02 à destination de Tours avec D. et F. Arrivée vers 13h à la maison... et sieste l'après-midi le plus souvent. Retour le dimanche en fin d'après-midi, vers 18h30.

Les petits événements dont on se souvient, aussi.

Les soirées passées à faire des DM et courir après le dernier bus.

Mon coup au coeur quand j'ai vu le mec qui me plaisait tellement quand j'étais au lycée tranquillement assis à la même table que mes compagnons de TIPE au CDI. J'ai senti l'ado de 15 ans revenir d'un coup par-dessus celle de 18.

C. dont le TIPE était un projet sur un machin magnétique qui défiait la gravité. J'ai oublié le nom de la chose mais pas le jour où elle m'est foncée dedans dans un coin du bâtiment des sciences, hurlant de joie avec son truc qui marchait pour la première fois, alors qu'elle courait pour récupérer mon APN. C. toujours qui présente son projet de façon complètement fofolle en soutenance, j'essayais vainement de contenir un fou rire au fond de la salle.

Le matin de février à la cafet devant un café où, alors que je m'apprêtais à annoncer à C. que j'avais un amoureux, elle a réussi à sortir "nan mais je rêve, Machine a un mec, pourquoi c'est toujours les cons qui arrivent à se maquer ?"

Le matin de la journée portes ouvertes où je suis arrivée en retard pour cause d'employé de la gare pas capable de donner rapidement des billets de train pour la Suisse (TGV Est n'existait pas encore à l'époque)... Même avec la 12-25 j'en ai eu pour une fortune...

Ma réaction devant le délégué qui m'annonce que je suis 4e de la classe en moyenne générale : rigoler, avant de comprendre que c'est vrai...

Ce mauvais jour de juin où, massacrée par ma rupture, j'ai accepté un RDV avec un mec que je connaissais à peine. Il apparaît (étrangement ^^) qu'assister au même accident de voiture ne suffit pas à faire de deux inconnus un couple solide.

L'unique soir où j'ai vu la bande de mecs sans voix. Pendant la période où on avait des cours de mécanique du solide avec des centres de gravité dits "points G", alors qu'on discutait un de nos soirs de DM, inévitablement, le mec qu'est D. s'est moqué des phrases à double sens involontaire de cette prof. Jusqu'à ce que l'innocente du paquet demande
"Mais c'est censé faire référence à quoi d'autre le point G ?"
......................
A dix-neuf ans passés, ça nous a quand même un peu surpris, j'avoue.
(Conclusion : "Bon ben Seer, t'es la seule autre fille, c'est toi qui expliques..."... Ben tiens.)

La surprise générale en juin lorsque, malgré un top 5 de la classe, je n'ai pas été prise en classe étoile, censée rassembler les meilleurs élèves.

Ma demande à la fin, au lieu d'habiter en ville, de rejoindre l'internat et me mettre en co-chambre avec ma fofolle de meilleure amie.

Et en deuxième année, on reprend tout...

* Je me marre bien quand j'y repense. Aujourd'hui je bosse bien davantage. La seule différence, c'est que la raison est bien meilleure que la réussite à une série de concours.

** La par contre c'était facile à comprendre. "Ah, je t'ai cassé", on retrouve bien l'esprit des colles.

jeudi 29 septembre 2011

Moment linguistique

La semaine dernière, j'avais eu une journée de boulot super pourrie. Manqué mon train à l'aller (ça n'arrive jamais), re-manqué au retour (bus en retard, beaucoup plus fréquent) et pris plein la gueule au milieu. C'est donc de mauvais poil que je suis montée dans l'Ortenau S-Bahn (ce train régional entre Offenburg et Strasbourg, cette ligne constituant la seule possibilité d'avoir un abonnement transfrontalier) pour rentrer à la maison.

Depuis deux ou trois semaines je bosse ma méthode d'italien pour essayer de ne pas tout oublier de cette langue, et je l'avais donc ouverte dans le train. J'ai vaguement remarqué les deux dames montées plus tard, assises en face de moi.

Jusqu'à ce qu'une des deux me demande si j'étais italienne... en espagnol.

J'avoue que sur le coup, j'ai été tellement déboussolée que je n'ai pas compris en quelle langue répondre. En espagnol certes, ça paraît évident, mais quand on baragouine à peine quelques mots, moins déjà. Et entre l'allemand parlé toute la journée, l'italien et le français dans le lire... j'ai répondu tout à fait par réflexe en français, avant de me reprendre en espagnol (pas encore trop compliqué à dire...)

A suivi une conversation tout à fait amusante.
De ma vie, jamais je n'ai parlé un tel sabir.

A moitié en anglais, à moitié dans mon quasi-inexistant espagnol, avec pas mal de mots allemands qui sont sortis tout seuls et un rien d'autre chose luso-franco-italien. Même pour expliquer que j'étais française travaillant en Allemagne, le verbe travailler j'ai réussi à le sortir en portugais. Et je me rappelle avoir utilisé questo (italien donc) parce que les démonstratifs espagnols ne me revenaient pas (esto, eso et aquel, OK mais trop tard : et pour les utiliser à bon escient, quand tu sais même pas utiliser ser et estar... avec un peu de chance ça ressemble aux hoc/iste/ille latin peut-être ?)

Ces deux dames étaient donc des touristes en Alsace/Bade-Wurtemberg, et j'ai donc un peu parlé du coin comme je pouvais. En échange elles m'ont un peu parlé de l'Espagne, et notamment de Séville. Vraiment penser à prévoir un voyage un jour.*

Sympathique moment linguistique décidément.

It saved the day.

*Mais clairement pas cette année vu que le Crous m'a fait une vacherie et diminue ma bourse des trois quarts.

dimanche 18 septembre 2011

Les réalités si difficiles à voir...

Ca fait trois fois en dix jours que le même blog me retourne les tripes.
Mais je partage parce qu'il faut juste... ouvrir les yeux parfois.

samedi 17 septembre 2011

Garder un chien de sa chienne...

... contre son école.

Oui je vous parlerai de Karlsruhe un jour, c'est promis. Quand j'aurai le temps de prendre des photos du château, de son parc ou de Marktplatz.

J'aimerais bien avoir le temps de les prendre moi-même ces photos mais je n'y arrive pas... Je me suis habituée à ce rythme infernal de transports (rien que ça ça ferait un post entier, les transports Strasbourg-Karlsruhe).

Bref.

Là je commence à recevoir des mails de l'école, et je me dis que bon sang j'ai pas envie d'y retourner pour tout un tas de raisons...

1. Langues vivantes.

L'un de mes projets, cette année, c'était d'apprendre l'espagnol à l'école.
Quand j'étais en première année, outre l'anglais et l'allemand obligatoire, mon école proposait des cours facultatifs d'une troisième langue, à des niveaux débutant ou moyen : espagnol donc, mais aussi chinois, japonais et russe.
A l'époque, j'avais choisi de tenter le russe, considérant que si besoin était je pouvais toujours apprendre l'espagnol seule, ce qui aurait été clairement plus facile que l'inverse... En pratique, notre prof était un papy très charmant, très cultivé, qui nous a beaucoup parlé Russie et culture en général mais malheureusement pas assez de la langue, si bien qu'à la sortie de l'année j'avais déjà oublié comment dire merci. A la fin de l'année, dû à des mauvais résultats de partiels et tout un tas de soucis, j'ai décidé de ne pas continuer.

Digression commence ici.

En partant en césure, j'ai repris un peu mes cours de langues. Chez moi, y a un tas de méthodes et de bouquins de langues qui s'entassent :
- une méthode d'italien, un bouquin et quelques CDs, qui m'avait séduite parce que c'était le seul faux-débutant qu'on pouvait trouver. Mouarf, elle était pas terrible.
- Rattrapage récent avec Harrap's italien méthode intégrale, vraiment bien, on peut travailler avec juste le bouquin pour sept euros. Mais elle commence à être super difficile à trouver celle-là avec l'audio, même si moi je m'en passe bien.
- deux autres de portugais, la méthode Assimil, trouvée en premier et que j'ai trouvée extrêmement décevante (approche instinctive de la langue plus que vraiment systématique, ne me convient pas du tout), et la méthode Harrap's, achetée avant l'italien et assez convaincante également.
- quelques bouquins de grammaire et de vocabulaire en anglais et en allemand, qui ont déjà un certain âge et me servaient à préparer soit les concours, soit des devoirs sur des sujets assez précis.
- deux petits bouquins Harrap's que je trouve super (allemand et espagnol, payés une misère),
- la méthode d'espagnol Assimil achetée il y a deux ans pour mon copain et que j'ai récupérée... Pas entamée après la déception lusophone.
- et un bouquin de russe "Le russe à votre rythme", premier d'une série de trois tomes. Pour un bouquin chopé à la sauvette pour pas cher, c'est vraiment une surprise agréable. La méthode est efficace, je retiens pas mal ce que j'apprends, et Dieu sait que c'est moins évident pour du russe que de l'italien.
Le second et le dernier de cette liste servent à m'occuper pendant les longs trajets en train vers l'Allemagne et retour.

Fin de digression.

Bref, en rentrant à l'école en novembre, vu que mes résultats se sont améliorés en deuxième année, j'avais dans l'idée de passer en cours d'espagnol niveau débutant.

Jeudi, la responsable du département de langues qui se réveille et pense aux troisième année, qui leur demande de s'inscrire pour lundi... Et là, espagnol, disponible seulement au niveau avancé.
Quelle déception !

2. Année césure

Bon sang que je suis contente d'être passée avant cette bêtise !
On va commencer par là : pour délivrer le titre d'Ingénieur reconnu par l'état, comme la mienne, une école doit recevoir périodiquement l'approbation de la Commission des Titres d'Ingénieur ou CTI, qui vient régulièrement discuter le bout de gras, approuver ça, et critiquer ci.

Et ils aiment pas que les élèves interrompent leurs études pour aller en stage.
Je vous refais ce que j'ai posté sur FB, ça sera plus simple.


Non mais nul. Les nouveaux, j'ai mal pour vous. Surtout pour ceux qui vont rentrer super nombreux à l'école en 2012.
(En plus ceux qui font une césure parce qu'ils ne trouvent pas de stage plus court, ça existe aussi... On les laisse dans les choux ?)

3. Leur nouvelle invention : les parcours transverses

CTI again (en partie)...
A l'école, à partir de la deuxième année, on est répartis en 4 filières qu'on va appeler 1, 2, 3 et 4, assez différentes entre elles et ne menant pas vers les mêmes métiers.
Ils veulent créer maintenant des parcours transverses A, B, C et D, assez différents entre eux également. Et veulent que les élèves de chaque filière se répartissent équitablement entre les 4 transverses.

En pratique on peut prévoir que :
- La totalité de la filière 2 veut aller en parcours transverse B (très peu préféreront A et aucun C et D)
- La filière 1 (la mienne) voudra aller en B (que je veux) ou D, peut-être A.
- Pour 3 et 4, c'est un peu moins évident entre A, C et D.

Les trucs qui me fâchent, c'est que :
- On nous annonce début juin 2011 notre éventuelle sélection sur les notes. Sur des examens que la moitié d'entre nous ont passés en juin 2010 sans être au courant qu'il y aurait peut-être sélection dessus, moi y compris, et les autres en juin 2011, en sachant eux. Déjà ça s'annonce bien comme sélection. Surtout que clairement j'ai fait deux stages sur trois axés sur B en césure, et j'aimerais bien que ça soit pris en compte ça aussi !
- L'administration va nous tasser au nom de la pluralité des filières dans des trucs qui ne nous disent rien, alors que si on ne s'en mêlait pas je pense que ça se serait réparti assez naturellement sur les 4 transverses, avec peut-être un petit engorgement chez B.
- Les élèves dans la transverse X pourront être dispensés du ou des cours Y de leur filière pour éviter les doublons... Ca ça me fâche pas, j'attends de voir les exams mais je pense que ça va rigoler.

mercredi 14 septembre 2011

Colonel, colonel...

Juste pour publier un grand merci à Jeanne Cherhal pour sa réponse à la chanson Aurélie de Colonel Reyel.

Qui c'est Colonel Reyel déjà ?
Ben moi je le connaissais pas avant d'incidemment écouter la radio régulièrement au boulot en Belgique (donc de janvier à avril, z'avez bien suivi), donc sans choisir la station qui était en l'occurrence Fun Radio. J'aime pas forcément trop la radio à la base, mais celle-là encore moins. "Le son dancefloor" (dire ça joyeusement avec une voix bien niaise, comme leur slogan) ça me branche pas trop.

Colonel Reyel, c'est le dernier produit marketing pour adolescentes. Pas plus colonel que moi (j'avais toujours eu l'impression qu'on avait quand même un tabou en France sur la non-usurpation de grades, j'ai dû rêver), pas trop dégueu physiquement, paraîtrait qu'y en aurait pour le trouver beau (on prend jamais des laids même s'ils chantent bien, le phénomène Susan Boyle l'a bien assez démontré), antillais comme ça ça fait mec sorti de la diversité, style entre le rap fillette ou le RnB j'arrive pas à me prononcer, et surtout, surtout, sans talent musical et pas beaucoup plus en parolier*.

A l'époque il chantait "Celui" (je linke mais je décline toute responsabilité pour toute réaction épidermique consécutive au regardage). Celui qui est amoureux d'une fille, qui veut sortir avec même si elle est déjà prise, et qui au pire se contentera de coucher avec elle même si elle n'est pas libre. Au moins c'est elle qui choisit... (Et le vers "Celui qui brave les interdits" vers la fin me fait toujours rire... Heu, en quoi ?)

Colonel Reyel donc a sorti ces derniers temps une chanson appelée "Aurélie". Aurélie, c'est une gamine de 16 ans tombée enceinte par accident.
Cette chanson me dresse les cheveux sur la tête. Tous les malheurs possibles d'Aurélie sont décrits (et leur répercussion sur bébé, on fera par contre soigneusement l'impasse dessus), mais avec derrière un refrain qui a beaucoup plus un ton "je vous soutiens les filles, vous êtes des saintes et des merveilles" que "franchement réalisez un peu la galère que c'est, alors que ça pourrait être tellement plus simple en attendant un peu..." La liste des épreuves atroces que s'est imposée Saint-François d'Assise avec la description de la béatitude qui l'attendait à la fin n'avait pas non plus pour but de détourner les moines de cette voie. 

J'ai trop de respect pour l'intelligence des ados pour partager les critiques émises par certains sur l'influence de Colonel Reyel sur eux. L'expérience ne me prouve pas toujours que j'ai raison, mais pas toujours que j'ai tort non plus. Sans compter que François Fillon a utilisé le même argument concernant les manifs de la réforme des retraites et rien que ça suffirait pour me l'interdire à jamais.

Je ne serai pas celle qui se prononcera sur l'avortement, c'est bien ou c'est mal. Parce qu'on peut tous imaginer combien c'est difficile psychologiquement, donc la question se pose.
Je n'aurai pas cette prétention, contrairement au Colonel.
Car je trouve que cette chanson a vraiment des allures de croisade pro-vie bien plus que de débat ouvert. Et je n'aime pas les pro-vie qui préfèrent avoir deux existences condamnées au malheur plutôt qu'une seule heureuse, en attendant de rattraper la deuxième.

Merci encore à Jeanne Cherhal.

Et si vous devez écouter une Aurélie, préférez celle des Helden...
(En comprenant l'allemand, c'est mieux. Et elle est en train de disparaître des plates-formes vidéos, donc dépêchez-vous)

* Pour moi, le maître, c'est Renaud. Rien que la chute de Laisse Béton le démontre. Et Abba et les Wir sind Helden, aussi, très très bons. Pour moi dans la musique c'est super important, plus que pour la plupart des gens.

dimanche 14 août 2011

Fichez-moi la paix...

... par pitié !

Sans même compter l'électricité qui se fout de mon cas, que je n'ai pas le temps d'appeler sauf le samedi où je n'ai jamais réussi à les joindre ; le Crous, qui a l'air d'avoir compris que je repique mon année alors que c'est pas le cas et me sucre ma bourse au mérite au passage ; la DB, qui vire la moitié des Express au mois d'août et fait de chaque trajet en ICE une vraie galère foulière.

Nan là mon problème, c'est mon agence immobilière.

Apparemment quand ils m'ont loué l'appartement en juin, il était en compromis de vente. Lorsque celle-ci à été signée, le nouveau proprio a eu la surprise de sa vie en découvrant qu'il était loué, et s'est mis en bisbille avec l'agence qui "n'aurait pas dû le relouer".
Son mandataire est passé me voir il y a environ trois semaines, et m'a demandé de cesser de payer les loyers à l'agence et de le payer directement. Après vérifications, réception des papiers officiels, etc. je me suis donc exécutée en août, négligeant la quittance de l'agence.
J'avais imaginé que comme "leurs bisbilles ne me concernaient pas", quasi-citation des deux côtés, l'agence était au courant.
Tu penses. Jeudi j'ai reçu une injonction de paiement avec majoration de 16 euros et menace de transmission du dossier à l'huissier.
J'avais payé le loyer douze jours plus tôt.

Foutez-moi la paix et réglez vos problèmes entre vous, ça va bien.
Je suis trop fatiguée par le stage, les trajets à rallonge de promiscuité et de foule, les levers super tôt, le fait de rien pouvoir faire à côté du stage, le stress du travail qui n'avance pas assez vite...
J'ai pas de temps à perdre pour vous, pas plus que pour l'électricité qui s'occupe pas du dossier que j'ai soumis depuis près de deux mois.
Vraiment pas.

mercredi 20 juillet 2011

On pratique pas le surbooking...

... mais on pratique la surréservation !

Si si, ils l'ont dit !

Faut l'oser celle-là... Parce que quand on ouvre le dictionnaire, ben...


C'est bête; même le dico dit que c'est débile !

Je me rappelle aussi de ma première et dernière "place selon disponibilité" : Paris Montparnasse-Quimper, 4h30 de trajet, j'ai eu le droit de m'asseoir à Lorient ou Vannes, je sais plus. Loin en tout cas. Strapontin ? Quel strapontin ?
La place libre je dis pas qu'elle existait pas : par contre j'ai nettement tendance à penser que sans savoir où elle est, le voyageur ne va pas parcourir les 16 wagons du TGV pour la chercher, encore moins parmi la cohue des 100 autres voyageurs qui l'ont précédé et se sont découragés eux mêmes.
Les abonnements ils ont bon dos quand même pour le coup. J'ai du mal à imaginer de telles erreurs que 200 passagers par train se retrouvent debout.
Et ça arrive tout le temps tout le temps à tout le monde. Si je demande à 100 passagers de 100 TGV différents en période de grands départs de prendre des photos de passagers debout, si j'ai pas 100 photos c'est que j'aurais eu des mauvaises têtes dans le lot.

Par rapport à l'argument "place assise payée place assise due" également avancé dans l'article, une fois un contrôleur m'a dit "on facture le trajet, la place assise c'est bonus". Même en première classe. Pour le coup j'en serais tombée assise, si j'avais pu...

Du coup les gens, dès qu'ils sont deux ou trois, prennent la bagnole. Dans mon genre, tiens.

Je te salue Grenelle.

mardi 12 juillet 2011

Total épuisement

Dû à :
- des journées de 13 à 14 h à Karlsruhe en incluant les transports en commun*,
- un certain nombre d'engueulades avec la DB, la SNCF et les deux ensemble**,
- pas mal de soucis paperassiers,
- un gros cafouillis linguistique dans ma tête : vivant toujours en France, bossant en Allemagne, sur des documents la plupart du temps anglophones (mais aussi germanophones et même lusophones, c'est assez intéressant de se récupérer une publi en portugais à résumer en allemand...),
- des week-ends assez chargés, notamment pour faire la cuisine de la semaine qui suit,
- une chaleur qui m'accable plus que les journées de boulot (2 clims seulement sur mon voyage de retour de 7 transports en commun au total, 5 étuves donc)...

Suis morte, ou pas loin.

Hein sortir ?
Quoi ça sortir ? Et bloguer ? Euh...
Vais plutôt dormir, moi...

* 6 véhicules à l'aller, 7 au retour. Oui finalement je n'ai pas trouvé d'appartement et ai choisi les transports en commun quotidiens. Je ne regrette pas, chercher et gérer un autre logement est une tracasserie encore pire à mes yeux, mais c'est assez fatiguant comme choix. Ca va s'améliorer un peu quand je changerai mon abonnement en août pour un autre qui m'autorise les Intercity-Express.

** Pas moyen de me faire vendre un abonnement Strasbourg-Karlsruhe pour faire court. Mais y a beaucoup plus à dire...

dimanche 10 juillet 2011

C'est bien les occasions...

... de publier sans trop réfléchir !
E. vient de m'en fournir une, que j'ai déjà faite sur FB et maintenant ici.
(Par contre le copy paste de blanc sur interface blanche, j'ai connu plus pratique... Merci Blogger)


Have you read more than 6 of these books? The BBC believes most people will have read only 6 of the 100 books listed here.
Instructions: Bold the books you’ve read in their entirety. Italicize the ones you started but didn’t finish or read only an excerpt. Tag other book nerds. Tag me as well so I can see your responses…


Je rajouterais même : je souligne ceux que j'ai la ferme intention de lire bientôt...

1 Pride and Prejudice – Jane Austen
2 The Lord of the Rings – JRR Tolkien
3 Jane Eyre – Charlotte Brontë
4 Harry Potter series – JK Rowling
5 To Kill a Mockingbird – Harper Lee
6 The Bible
7 Wuthering Heights – Emily Brontë
8 Nineteen Eighty Four – George Orwell
9 His Dark Materials – Philip Pullman
10 Great Expectations – Charles Dickens
11 Little Women – Louisa M Alcott
12 Tess of the D’Urbervilles – Thomas Hardy
13 Catch 22 – Joseph Heller
14 Complete Works of Shakespeare
15 Rebecca – Daphne Du Maurier
16 The Hobbit – JRR Tolkien
17 Birdsong – Sebastian Faulk
18 Catcher in the Rye – JD Salinger
19 The Time Traveler’s Wife – Audrey Niffenegge
20 Middlemarch – George Eliot
21 Gone With The Wind – Margaret Mitchell
22 The Great Gatsby – F Scott Fitzgerald
23 Bleak House – Charles Dickens
24 War and Peace – Leo Tolstoy
25 The Hitch Hiker’s Guide to the Galaxy – Douglas Adams
27 Crime and Punishment – Fyodor Dostoyevsky
28 Grapes of Wrath – John Steinbeck
29 Alice in Wonderland – Lewis Carroll 
30 The Wind in the Willows – Kenneth Grahame
31 Anna Karenina – Leo Tolstoy
32 David Copperfield – Charles Dickens
33 Chronicles of Narnia – CS Lewis
34 Emma -Jane Austen
35 Persuasion – Jane Austen
36 The Lion, The Witch and the Wardrobe – CS Lewis
37 The Kite Runner – Khaled Hosseini
38 Captain Corelli’s Mandolin – Louis De Bernieres
39 Memoirs of a Geisha – Arthur Golden
40 Winnie the Pooh – A.A. Milne
41 Animal Farm – George Orwell
42 The Da Vinci Code – Dan Brown (jamais réussi à le finir !)
43 One Hundred Years of Solitude – Gabriel Garcia Marquez
44 A Prayer for Owen Meaney – John Irving
45 The Woman in White – Wilkie Collins
46 Anne of Green Gables – LM Montgomery
47 Far From The Madding Crowd – Thomas Hardy
48 The Handmaid’s Tale – Margaret Atwood (mon premier bouquin en anglais de ma vie, ce qui devrait faire bien rigoler ceux qui l'ont lu tellement c'est pas facile à suivre...)
49 Lord of the Flies – William Golding
50 Atonement – Ian McEwan
51 Life of Pi – Yann Martel
52 Dune – Frank Herbert
53 Cold Comfort Farm – Stella Gibbons
54 Sense and Sensibility – Jane Austen
55 A Suitable Boy – Vikram Seth
56 The Shadow of the Wind – Carlos Ruiz Zafon
57 A Tale Of Two Cities – Charles Dickens
58 Brave New World – Aldous Huxley
59 The Curious Incident of the Dog in the Night-time – Mark Haddon
60 Love In The Time Of Cholera – Gabriel Garcia Marquez
61 Of Mice and Men – John Steinbeck
62 Lolita – Vladimir Nabokov
63 The Secret History – Donna Tartt
64 The Lovely Bones – Alice Sebold (quand j'aurai le temps...)
65 Count of Monte Cristo – Alexandre Dumas
66 On The Road – Jack Kerouac
67 Jude the Obscure – Thomas Hardy
68 Bridget Jones’s Diary – Helen Fielding
69 Midnight’s Children – Salman Rushdie
70 Moby Dick – Herman Melville
71 Oliver Twist – Charles Dickens
72 Dracula – Bram Stoker
73 The Secret Garden – Frances Hodgson Burnett
74 Notes From A Small Island – Bill Bryson
75 Ulysses – James Joyce
76 The Inferno – Dante
77 Swallows and Amazons – Arthur Ransome
78 Germinal – Emile Zola
79 Vanity Fair – William Makepeace Thackeray
80 Possession – AS Byatt
81 A Christmas Carol – Charles Dickens
82 Cloud Atlas – David Mitchell
83 The Color Purple – Alice Walker
84 The Remains of the Day – Kazuo Ishiguro
85 Madame Bovary – Gustave Flaubert
86 A Fine Balance – Rohinton Mistry
87 Charlotte’s Web – E.B. White
88 The Five People You Meet In Heaven – Mitch Albom
89 Adventures of Sherlock Holmes – Sir Arthur Conan Doyle
90 The Faraway Tree Collection – Enid Blyton
91 Heart of Darkness – Joseph Conrad
92 The Little Prince – Antoine De Saint-Exupery
93 The Wasp Factory – Iain Banks
94 Watership Down – Richard Adams
95 A Confederacy of Dunces – John Kennedy Toole
96 A Town Like Alice – Nevil Shute
97 The Three Musketeers – Alexandre Dumas
98 Hamlet – William Shakespeare
99 Charlie and the Chocolate Factory – Roald Dahl
100 Les Miserables – Victor Hugo


13 terminés, 9 en cours...

Si vous voulez je propose un petit complément un peu moins anglophono-américain :
- Se questo è un uomo, de Primo Levi,
- Le Meurtre de Roger Ackroyd, Agatha Christie,
- L'Aleph ou une autre oeuvre de Jorge Luis Borges,

- W, Georges Pérec
- Les villes invisibles, de Calvino
- Don Quichotte, de Cervantès,

- A la recherche du temps perdu, Proust,
- Tartuffe, Molière,
- Le nom de la Rose, Umberto Eco,
- ...

J'en vois pas d'autres là maintenant, mais ces huit-là m'ont beaucoup marquée, surtout les 5 premiers que considère comme vraiment importants (surtout comparés à Narnia bon sang, deux fois en plus, moi je me suis endormie dessus...)
(Et le 9, pour moi c'est un marqueur : je l'ai lu à douze ans, et dans ma vie y a un avant et après 9. Comme quoi...)

Et vous, vous compléteriez comment ?