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mercredi 6 avril 2011

Most difficult photography EVER

C'était au boulot, il y a environ deux mois.


Celle-là je sais même pas comment j'ai réussi à la prendre, parce que ça ressemble vraiment mais en rien à ce que ça aurait dû représenter* (à savoir, ce que représente la dernière photo de cet article). Ca ressemble à rien tout court d'ailleurs... Mais je la garde parce que je pense pas être capable de réussir ce dégradé de couleur même si je le voulais !

Je connais suffisamment de bases de photo pour me débrouiller là-dedans avec mon petit APN compact pourtant. Je sais notamment me servir du mode macro pour les fleurs, les plantes, les champignons, tout ce qui se photographie de près.

Cette fois l'objectif, c'était du sable.


Déjà ça c'est pas franchement easy. Même le mode macro a ses limites ! J'ai jamais vu de mise au point à faire plus difficile que celle-là, et la lumière de mon bureau était à pleurer (le néon juste au dessous de mon bureau, et l'ombre que vous voyez, c'est ma main en haut pour limiter les reflets, et celle de l'appareil en bas. Caramba, encore raté**.

Mais le défi restait à venir.

Du sable fluorescent sous lumière ultraviolette***.

Il fallait tenir cette fichue lampe dans la main gauche, bien au-dessus du sable, sans me la mettre dans les noeils parce que c'est franchement dangereux, et photographier (donc) de côté.

J'ai dû prendre une centaine de photos (dont 70 total foirées et 29 floues) pour arriver à ce résultat tout juste potable.

En version grande, c'est encore flou... Mais sinon, si si, je vous jure que le groupe de grains de droite est plus jaune que celui de gauche ! Et on devine vaguement la lampe UV dans le coin supérieur gauche, la ptite ligne bleue là...

Franchement décourageant...

Photoshop est mon ami pour le rapport de stage, hein.

* En cherchant bien, il est possible qu'il s'agisse de la petite lumière que mon appareil émet en mode je sais plus quoi qui se soit reflété sur la coque plastique de la lampe.

** Mais elle demeure la moins loupée du tas.

*** Ici, ce sont des zircons. Blancs ou roses sous lumière naturelle, ils deviennent jaunes sous lampe UV.

jeudi 28 octobre 2010

Unexpected

J'ai pas moins de cinq brouillons commencés à propos de tout et n'importe quoi, que je finirai bien par publier un jour, mais en attendant je vous propose une photo (qui date déjà pas mal et que je viens de retrouver dans mon PC) :

Ah bah oui je suis dans l'obligation de vous mettre juste un lien, parce qu'allez savoir pourquoi Blogger fait son sale con depuis mardi que j'essaie d'uploader cette image, ce que j'ai jamais réussi... et quand j'héberge l'image ailleurs, elle arrive bien sur Blogger mais en format tellement king size qu'au final tu vois rien.

Donc un parc à Toronto, août 2009. Quand on pense au nombre de panneaux en France qui portent l'inscription inverse, ça commence souvent par faire sourire... Pas vous ?

A venir donc, si j'en crois la liste de mes brouillons : mes madeleines de Proust, souvenirs de classes prépa, les langues de Bâle, une histoire de balance et un bouquin.
Sine die, dans l'immédiat...

dimanche 7 mars 2010

Qui pique... les yeux

Le sujet de "trucs qui piquent" vu chez JvH m'a incité à enfin vérifier le contenu de mon disque dur externe en photos - réaction primaire de désespoir "aaaah comment ça rien d'antérieur à 2007 n'a été archivé et rangé ?"

Résultat, c'est un peu hors sujet mais au moins c'était sur place, et sans doute un peu plus original que mes photos d'un agaçant moustique qui doivent bien se trouver quelque part.

C'était pas gagné que Blogger arrive à uploader cette photo, prise par moi-même, sur l'Île de Sein l'été 2008 si je ne m'abuse.

Je connaissais ce mot très, très péjoratif pour désigner les Allemands, mais je ne l'avais jamais connu qu'employé oralement. Sur le coup, le voir gravé doré sur une stèle commémorative m'a laissée bouche bée, pour ne pas employer une expression censurée pour les jeunes oreilles.

Question d'époque, sans nul doute. Mes respects à ces trois personnes victimes de la connerie humaine qu'est la guerre, en espérant qu'on n'aura plus jamais l'occasion d'utiliser à l'écrit comme à l'oral, cette appellation insultante.

Si vous voulez vraiment un truc qui pique littéralement, j'ai pas de photo mais je peux vous parler de l'image mentale (petit film plutôt) qui m'est resté de mes genre douze ans. J'en ai encore honte.

On déjeunait dans le jardin de la maison, avec ma mère et probablement quelqu'un d'autre, je ne sais plus du tout qui aujourd'hui. Elle était en jupe longue, chevilles nues donc, et les jambes croisées, je voyais très bien sa cheville gauche exposée.
J'étais tellement ailleurs, et ai été tellement fascinée par la guêpe qui est venue la piquer (le moment m'a paru très long) que j'ai pas du tout pensé à, genre, la prévenir, et que j'ai été réveillée de ma rêverie par un "AIE" brutal.

Encore pardon maman.